Méthanisation à Prémery

Voici une alternative à la solution éolienne : une énergie renouvelable adaptée à notre territoire. Technologie française, installation française, approvisionnement local, synergie entre acteurs locaux. Nous n’avons pas besoin d’éoliennes pour réussir la transition énergétique dans la Nièvre !!

Porté par la société Hélioprod, le site de méthanisation de Prémery, implanté sur une partie de l’ex-usine Lambiotte, prend forme. Les premiers éléments ont été installés cet été, notamment pour contrôler l’étanchéité et la bonne circulation de la matière première. Cette première unité, dont le process fait de Prémery un site pilote, devrait être opérationnelle au printemps 2021. 

lire la suite sur le Journal du centre : https://www.lejdc.fr/premery-58700/actualites/le-site-de-methanisation-de-premery-sort-de-terre_13871836/

Signez le mandat de recours contre le SRADDET régional

Chers lecteurs, merci de télécharger le document joint, le remplir et le retourner avant le 16 novembre à Michel de Broissia dont l’adresse mail est en bas de cette page.

Voici son message :

Objet : Recours contre le SRADDET de Bourgogne-Franche-Comté

Chers Amis,

Ce message s’adresse à tous les amoureux de notre région riche de son histoire, de son patrimoine, de ses paysages et de son art de vivre. Notre région Bourgogne-Franche-Comté jouit ainsi d’une réputation internationale qui attire des visiteurs du monde entier. Ce pays, dont nous sommes si fiers est appelé à changer totalement de visage pour un profit qui reste à démontrer.

En effet, la région Bourgogne-Franche-Comté vient d’adopter son SRADDET (Schéma Régional d’Aménagement, de Développement Durable et d’Egalité des Territoires). Ce schéma repose en grande partie sur le développement des énergies renouvelables et, notamment, sur un déploiement massif d’éoliennes gigantesques.

Ainsi, le préfet de Haute-Saône prévenait déjà les maires de son département en novembre 2018 : la taille « normale » des éoliennes dans notre région fort peu ventée impose de choisir des structures atteignant 240 m de hauteur. Vous avez bien lu « deux cent quarante mètres » de hauteur.

Les résultats ne sont pourtant pas au rendez-vous : les éoliennes sont souvent indisponibles faute de vent et donc inefficaces au moment où elles seraient les plus utiles par temps de haute pression (grand froid ou grande chaleur). A consommation égale, quoiqu’il en soit, pour passer ces épisodes (quelquefois très longs comme nous l’avons constaté cet été), il nous faudra préserver tout le potentiel des centrales classiques pilotables. Celles-ci ne peuvent être réduites sans menace de black-out. Pourtant, la région de Bourgogne-Franche-Comté, oubliant même son pôle d’excellence nucléaire, dans une démarche utopique et irréaliste, nous promet un avenir radieux à base exclusivement d’énergie renouvelable : en 2050, nous exporterions l’énergie que nous produirions en trop avec le vent, le soleil et les biocarburants. Le recours au gaz russe et au pétrole du Moyen Orient serait devenu inutile et ringard.

Peu importe si toutes les associations scientifiques de France dénoncent un programme irréaliste (académie des sciences, académie des technologies, Société chimique de France, Société française de physique, Société française d’énergie nucléaire,… ou des Think Tanks tel Terra-Nova, l’institut Montaigne), la région se met en ordre de marche pour un plan qu’elle prétend ambitieux en programmant la mise en place de 4 472 MW d’éolien d’ici 2050[1] alors que la région n’a déployé jusqu’à présent « que » 1 088 MW.

Autant dire qu’avec une densité multipliée par quatre, notre région ne sera qu’une campagne couverte d’éoliennes..

Tous ensemble, en tant qu’amoureux de notre patrimoine, et soucieux de la préservation de la biodiversité très menacée par les parcs éoliens, nous vous proposons de vous joindre au recours que nous engageons contre ce plan : le SRADDET (Schéma Régional d’Aménagement, de Développement Durable et d’Égalité des Territoires). Ce recours souhaite, notamment, démontrer la violation du code général des collectivités territoriales, du code de l’environnement, du code de la santé publique. Il devra être déposé au plus tard le 16 novembre, soit 2 mois après la date de parution de l’arrêté préfectoral.

Le SRADDET de notre région est très contraignant, voire menaçant pour les collectivités qui se montreraient réticentes à le mettre en place (perte de subventions régionales). Il deviendra très difficile de combattre ces projets insensés devant les tribunaux alors que ce plan les aura gravés dans le marbre.

Notre objet commun pour cette action étant la préservation de l’environnement et de l’art de vivre de notre région, nous visons d’être plusieurs centaines d’associations et d’entreprises de la culture, du patrimoine et du tourisme réunies contre ce schéma. C’est la force du nombre qui pourra faire évoluer ces choix néfastes.

Rejoignez-nous dès maintenant pour empêcher ce plan d’être appliqué. Nous nous engageons à vous consulter à toutes les étapes de la procédure et, si d’aventure la finalisation de l’action ne s’oriente pas comme vous l’escomptez, vous resterez libres de vous retirer jusqu’au dernier moment.

Rappelons-le, la force de cette action repose pour beaucoup sur le nombre d’entités unies pour ce recours.

Il n’y a aucun engagement financier requis de la part de ceux qui nous rejoindront dans ce recours. En revanche, pour ceux qui possèdent une assise financière suffisante, une participation aux frais sera la bienvenue. Pour éviter toute polémique, nous vous proposons de faire un versement[2] ciblé à la SPPEF (Sites & Monuments) qui s’associe à notre recours. Toute contribution versée en trop restera ainsi à la disposition de cette vénérable institution du patrimoine. Mais, l’association ACBFC couvrira l’action dans toutes ses conséquences financières.

Le Collectif régional de défense de l’environnement, ACBFC, se propose par la voix de son représentant, Michel de BROISSIA, d’être le mandataire d’une démarche dans laquelle toutes les organisations sont sur un pied d’égalité.

Nous avons jusqu’au 16 novembre pour agir, il y a donc urgence à recenser toutes les associations et organisations souhaitant s’associer à ce recours en nous retournant le mandat joint à l’adresse courriel : collectif.regional.bfc@gmail.com

Bien cordialement,

Pour le collectif régional de défense de l’environnement Michel de BROISSIA
Vice-président d’ACBFC

1. [SRADDET, Consultation Publique, Conclusions Motivées, Commission d’enquête, Dossier n°E19 000 089/25 – Projet SRADDET de Bourgogne Franche-Comté] Retour
2. [Versement donnant droit à un retour de 66% pour les particuliers dans le cadre des impôts sur le revenu.] Retour

L’Etat a favorisé les éoliennes venues de Chine… au détriment de l’écologie

Valeurs Actuelles reprend un article du Canard Enchaîné où l’on s’étonne de lire que les opérateurs éoliens préfèrent se servir en Chine, au détriment de la production locale et du bilan carbone.

Heureusement, très bientôt, les appels d’offres devront intégrer « la prise en compte du bilan carbone des projets parmi les critères d’éligibilité ».

Lire l’article complet

Les centrales à charbon tournent déjà

En raison d’une météo peu ventée et de centrales nucléaires arrêtées pour cause de maintenance, la France importe de l’électricité de l’Allemagne et a dû remettre en route ses centrales à charbon/ Voir l’article complet sur Les Echos :

https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/la-france-fait-deja-fonctionner-ses-centrales-a-charbon-1243601

Un rassemblement anti-éolien à Deols

Plusieurs associations anti-éoliennes de l’Indre ont organié une conférence et un débat, vendredi 19 septembre 2020 à Déols. Plusieurs personnalités nationales du mouvement de lutte contre les éoliennes étaient attendues.

https://www.lanouvellerepublique.fr/indre/commune/deols/indre-important-rassemblement-anti-eolien-a-deols-vendredi-18-septembre

Réunion 25 septembre 2020 à 18h

Les dernières élections municipales ont renouvelé un tiers des conseillers communautaires de la Com Com des Bertranges (20 des 57 membres) et installé un nouveau président pour 6 ans issu du corps préfectoral. Que faut-il en penser ?

Autour de nous, cet été, la 12e éolienne de la centrale de Pougny a été érigée, tandis qu’au sud, un mât de mesure a été monté à Cizely, annonçant un double projet de 8 éoliennes à Billy-Chevannes/ Rouy. Où en sont les projets de notre territoire ?

Les moyens financiers et techniques alloués par l’Etat et la région au déploiement de l’énergie éolienne augmentent, alors que les cadres juridiques (SRADDET, PCAET, SCOT) se précisent pour favoriser le travail des promoteurs.

Comment répondre à cette tendance lourde ?
Comment préserver nos territoires et anticiper les projets éoliens à venir ?

Nous vous invitons à venir vous informer et à témoigner de ce que vous constatez dans vos communes le

VENDREDI 25 SEPTEMBRE A PARTIR DE 18H
AU DOMAINE DES FORGES DE LA VACHE

A RAVEAU (Parking 1ère entrée)
https://forgesdelavache.com/fr/


La réunion sera suivie d’un vin d’honneur auquel nous espérons vous retrouver nombreux.

RSVP avant le 20 septembre sur info@adbertranges.com.

Les éoliennes n’aiment pas la chaleur

Lors de la canicule, elles ont couvert moins de 2 % des besoins en journée. Le soutien public aux éoliennes devrait avoisiner les deux milliards d’euros cette année.

Par Jean-Claude Bourbon

Les éoliennes n’aiment pas beaucoup l’été, surtout quand il fait chaud. Durant la période de canicule qui a sévi sur la France du 6 au 13 août, elles n’ont produit en moyenne que 1 à 2 % environ de l’électricité consommée durant la journée, c’est-à-dire quand la demande est la plus forte, en raison de la climatisation.

On est bien loin donc des records (autour de 20 % de la production hexagonale) atteint lors d’épisodes très venteux, comme en février 2020, avec le passage de la tempête Ciara. Sur l’ensemble de l’année dernière, l’éolien a couvert 7,2 % des besoins électriques.

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